Archive pour février 2012

Clin d’oeil & géolocalisation…

Il y a peut être une chance que l’homme ou la femme de votre vie se trouve sur votre chemin mais, sur Meetic c’est certainement plus sûr…la géolocalisation en affichage ne fait pas de miracle, mais permet l’humour et le clin d’œil.

Meectic signe une campagne Saint Valentin originale dans les grandes villes et dans le métro parisien. 

Le célèbre site de rencontre tag le bitume parisien (clean tags) sur 31 stations de métro et 12 points fréquentés par les leaders d’opinion.


Reprise des investissements nets médias mondiaux une prévision + 6,3% en 2012 (+4,9% en 2011)

La reprise des investissements nets médias mondiaux se confirme, avec une prévision de +4,9% en 2011 et +6,3% en 2012, selon le dernier rapport « This Year, Next Year », par GroupM.

Malgré la récession économique, le marché publicitaire affiche des résultats positifs. En effet, les dépenses médias ne cessent de croître sur l’ensemble des continents. Au regard de l’effondrement de 2009, les chiffres de 2011 et les prévisions de 2012 permettent de penser que le marché publicitaire reprend donc son essor. 2012 s’annonce donc favorable en terme d’évolution des dépenses mondiales en médias et devrait signer une croissance plus soutenue notamment pour l’Amérique Latine et l’Asie.

La France au dessus de la moyenne européenne : l’année 2011 devrait se solder par une progression des investissements média nets de + 1,3% en France, soit une évolution légèrement supérieure à la moyenne européenne (+0,7%).

Groupe Bimédia : devenir le premier réseau d’affichage numérique de proximité.

Les sociétés Bimedia, SRD, SRD MP et Digital Point de Vente (régie du réseau Bimedia TV) s’unissent pour créer le Groupe Bimedia.

Le groupe Bimédia, a par ailleurs annoncé le développement d’une plateforme universelle d’encaissement, implantés dans les bureaux de tabac et diffuseurs de presse.  Dénommée « la B. » cette nouvelle solution d’encaissement sera tactile et offrira des possibilités d’interactions avec les clients (prise d’information, sondage, etc.).

Le parc du groupe Bimedia compte actuellement plus de 5.000 écrans et génère 20 millions de contacts par semaine (source Médiamétrie). Il veut ainsi devenir, le premier réseau français d’affichage numérique de proximité.

Bimedia annonce une prévision de chiffre d’affaires de 175 millions d’€ en 2012 (+20% vs 2011) et prévoit d’atteindre les 650 millions dans les 3 ans. Cette forte croissance, adossée en partie par les innovations comme le nouveau terminal d’encaissement en cours de commercialisation, pourrait permettre à la régie publicitaire du groupe de disposer de 10 000 écrans numériques dans les 2 ans, d’après Antoine Lacoste, en charge de la régie Digital Point de Vente du groupe Bimedia.

La complémentarité mobile-OOH

La complémentarité mobile-OOH mise en évidence dans une étude Kinetic/Joule (WPP) : la dernière étude menée au Royaume-Uni montre que 38% des utilisateurs d’applications mobiles ont effectué une recherche sur une marque après avoir vu une campagne de la marque en publicité extérieure, en format traditionnel ou numérique.

L’étude met en évidence le potentiel de synergie entre les deux canaux. Elle montre que les apps smartphone sont devenues une forme établie de divertissement quand les consommateurs sont hors de chez eux. Les propriétaires de smartphones sont plus susceptibles d’utiliser des applications mobiles ou les navigateurs Internet mobiles lors de déplacements ou voyages dans les transports publics.


QR codes de plus en plus flashés

Une croissance de 439% des QR codes en 2011 dans les magazines nationaux américains. Un chiffre qui confirme le boom du marché publicitaire dans la téléphonie mobile. Ces actions codes (UPC Codes, QR codes, codes barres D2, Microsoft Tag, JagTags ou encore les Digital Watermarks) révolutionnent la pub et le marketing sur les téléphones portables et modifient notre relation avec le produit et l’information.

L’institut d’études Nellymoser a scanné et analysé 164 155 publicités. Quatre types de campagne dominent dans les utilisations de codes : les vidéos de démonstration et de branding, les captures de données et le «list building», les liens vers les sites de e-commerce, et enfin le partage sur les media sociaux via des liens renvoyant sur Facebook et Twitter.

Les industries de la mode, de la beauté et de la décoration sont les plus «codivores», avec John Frieda et L’Oréal en tête, suivies de Cuisinart, Garnier et Revlon.

Reste aux marques à développer des contenus à la hauteur des attentes des utilisateurs/consommateurs/e-shopper.

 Source : Mobile Action Codes in Magazine Advertising 2011

Quelques grands rappels :

Dans le monde 4 consommateurs sur 5 peuvent accéder à internet et le e-commerce via leur mobile (contre 1 sur 5 sur leur PC).

19 millions de mobinautes en France au 4ème trimestre 2011 (source : Médiamétrie, 27/01/2012)

Les personnes qui se sont connectées à l’Internet mobile au cours du dernier mois sont 3,5 millions de plus qu’il y a un an (+23%).

La France entre dans le TOP 5 des pays les plus utilisateurs de QR Codes.

En France 47% des personnes interrogées ont déjà vu un QRCode sur une affiche dans la rue, 31% dans le métro devant la presse (64%) et les produits directement (48%). 

L’Etude TNS SOFRES 07/2011 démontre à quel point le marketing mobile est bien une réalité et un enjeu pour les marques : offrir au consommateur une vraie valeur ajoutée allant au-delà d’une simple connexion web.

Une marque doit fournir un service particulier (59%des personnes interrogées), proposer des promotions, des bons d’achat (57% des mobinautes étant également shoppers), permettre d’acheter des produits/services et de suivre une commande (46%), localiser un magasin (44%), jouer (40%), donner des infos sur une marque ou produit (39%), donner son avis (14%).

Source : Webmobile France 2011–Zoom QRCode QRMobile Octobre 2011

En 10 ans, la fréquentation des transports urbains a progressé de 25% en France

L’Union des transports publics et ferroviaires vient de rendre publiques son bilan statistique annuel du secteur. La fréquentation des transports urbains en France est en progression constante. Elle est passée d’une base 100 en 2000, à 123 en 2010 et, selon toute vraisemblance, au-delà de 125 en 2011, soit près de 4% de hausse. Une évolution d’autant plus remarquable qu’elle dépasse assez largement celle de ses pays voisins : la Grande-Bretagne (117), l’Allemagne (109), l’Espagne (110) ou l’Italie (108). L’envolée du prix de l’essence à la pompe pourrait accentuer cette tendance en 2012.

La crise économique de la fin de la décennie n’a pas eu d’impact négatif sur le trafic des réseaux de transport urbains français qui ont continué d’accueillir plus de passagers depuis 2007 (+370 000 voyageurs), notamment en province.

En chiffres bruts, la France se trouve au quatrième rang avec 5,30 millions de voyageurs, talonnant l’Italie (5,34 millions) qu’elle devrait dépasser en 2012 et la Grande Bretagne (6,48 millions).

Périmètre de l’étude :

Allemagne : réseaux urbains et ferroviaires suburbains

Espagne : bus et métros urbains, train de banlieue

Grande-Bretagne : bus urbain, tramways, métros de Londres et de Glasgow

Italie : réseaux urbains et suburbains, rail léger

France : réseaux urbains de province et RATP

Sources : mobilicites.com, Les publications de l’UTP, 18 janvier 2012.

Urbanisme – Le nouveau quartier Lyon Confluence

Ecologie, mixité emploi-habitat, transports doux… Aux nouveaux besoins des citadins répond un nouveau concept de quartier. Lyon Confluence représente ainsi un nouveau concept de quartier, à la fois “vert” et ouvert au transport multimodal, offrant un mix de bureaux et d’habitations, et permettant de doubler la superficie de l’hypercentre de l’agglomération lyonnaise.

Une agglomération qui a su mettre en valeur un grand nombre de sites et de territoires porteurs, avec une stratégie tertiaire novatrice, autour d’un grand hub : Lyon Part-Dieu. Un nœud central directement connecté aux autres sites économiques majeurs de la métropole : Lyon Confluence, Lyon Gerland et le Carré de Soie, trois quartiers qui marquent l’émergence d’un nouveau concept de quartier, en phase avec les besoins économiques, écologiques et de qualité de vie d’une grande agglomération du XXIe siècle. Trois quartiers qui peuvent aussi s’inspirer d’un autre projet, celui du pôle de compétitivité Lyonbiopôle.

L’ambition affichée par les concepteurs de Lyon-Confluence est d’ailleurs claire : accueillir de nouveaux habitants et salariés en centre-ville, dans un quartier dense et apaisé, le tout valorisé par la construction de logements dans un nouveau lieu de prestige. Il s’agira par ailleurs d’aménager un site multimodal avec accès au réseau de métro, ligne de tramway et halte ferroviaire en bord de Saône. doit suivre le projet Confluence 2, un nouveau quartier éco-compatible Grenelle de l’Environnement qui doit voir le jour entre 2009 et 2019.

Hypercentre doublé : si Confluence est un prototype parfait de ces quartiers nouvelle génération, c’est aussi parce qu’il en symbolise la raison d’être : devenir des centres-villes bis, à la fois concurrents et complémentaires des centres plus historiques. Confluence, l’un des plus grands projets urbains d’extension du centre-ville en Europe, permet ainsi à Lyon de doubler progressivement la surface de son hypercentre. Etendu sur 150 hectares.

Une situation privilégiée, donc, qui attire décideurs et investisseurs. La première phase du projet représente ainsi 400 000 m2 (40 % du bâti global prévu) dont 250 000 m2 de tertiaire et équipements répartis côté Saône, depuis l’ancien port Rambaud reconverti jusqu’à la gare de Perrache. Les atouts de la Confluence ont aussi séduit des grands groupes tels Cardinal, Eiffage, GDF-Suez, le siège de GL Events (secteur événementiel), l’Hôtel de région Rhône-Alpes (livraison en 2011), la direction régionale de la Banque de France, qui devrait ouvrir en 2012, tout comme la table du chef étoilé Nicolas Lebec. Au total, près de 7 000 salariés se seront installés à la Confluence d’ici 2014. Ce nouveau quartier est donc non seulement un quartier d’affaires, mais également un quartier à vivre. Confluence compte sur son pôle de loisirs et de commerces d’Unibail-Rodamco (ouverture en mars 2012), ainsi que sur ses îlots mixtes HQE réalisés par douze équipes d’architectes de renom, pour attirer décideurs et investisseurs. Les investissements se chiffrent à ce jour à 1,5 milliard d’euros, dont 64 % portés par des investisseurs privés.

Le Japon investit 50 millions d’euros dans le projet smart community de Lyon Confluence.

Jeudi 15 décembre, l’agence publique japonaise de soutien à l’innovation New Energy and Industrial Technology Development Organization (NEDO) et la communauté urbaine du Grand Lyon ont signé une convention historique concernant le nouveau quartier lyonnais Confluence. Au programme : le déploiement du premier démonstrateur européen de « smart community » au cœur de cet écoquartier en devenir. Après deux ans d’attente, la NEDO – rattachée au ministère de l’environnement nippon – a ainsi confirmé le financement du projet, à hauteur de 50 millions d’euros sur quatre ans. L’entreprise nipponne Toshiba a été désignée pour être le chef d’orchestre d’un consortium d’entreprises qui équiperont les bâtiments de Confluence sur 150 hectares.

Mutualisation des ressources et production locale d’énergie : le déploiement de ce réseau intelligent à l’échelle du quartier passe par différents projets. La construction de bâtiments à énergie positive tout d’abord, dont le premier sera un bâtiment mixte de 12 000 m2 au sein duquel l’énergie produite en excès le week-end sera transférée vers les logements. Les installations bureautiques seront partagés entre les entreprises et ces dernières auront accès un à parc mutualisé de véhicules électriques en autopartage, qui devront être alimentés par de l’énergie d’origine photovoltaïque produite sur les toits des bâtiments. Les habitants seront de leur côté équipés de box énergie pour gérer au mieux leur consommation. Enfin, l’ensemble de ces consommations seront reliées entre elles afin de les optimiser en fonction des besoins des usagers de tout le quartier. La participation citoyenne sera, selon ses protagonistes, la clé du succès de ce projet scruté par de nombreuses villes à travers le monde.

Sources : http://www.cleantechrepublic.com/2012/01/02/japon-50-millions-euros-smart-community-lyon-confluence/

Lyon : une voiture où je veux, quand je veux !

1er février : lancement officiel de Car2go, la solution d’autopartage lyonnaise développée par Daimler AG et Europcar. « Tout comme Vélo’v (vélos en libre-service) a été une révolution initiée à Lyon et reprise par d’autres villes sous un autre nom, Car2go va bouleverser l’avenir de la mobilité dans notre agglomération« , s’est exclamé Gérard Collomb, maire et président du Grand Lyon.

200 Smart dans 44 km².

Contrairement à Autolib’, il n’y a pas de station, le client localise une voiture disponible avec son mobile et l’abandonne n’importe où dans la ville. Le jour du lancement, 100 Lyonnais avaient déjà la carte de membre délivrée « pour l’éternité ».

Comment ça marche ? : 0,29 euro la minute

Une carte d’abonnement est vendue 14,90 euros. Le tarif de location a été fixé à 0,29 euro la minute, 12,90 euros l’heure et 39 euros la journée. « Le trajet moyen est de 20 minutes. Ce qui revient à 5 ou 6 euros, tout compris », précise Philippe Guillemot, directeur général du groupe Europcar, partenaire du dispositif. Ce qui devrait inciter les Lyonnais à s’interroger sur la nécessité de posséder une deuxième voiture.

L’objectif de Car2go est bien de réduire l’utilisation des véhicules individuels et d’élargir la palette des modes de déplacement. C’est d’ailleurs pour cette raison que le système d’autopartage Autolib’ (homonyme du système de voitures en libre-service parisien, développé en 2003 par Lyon Parc Auto avec 100 voitures, 14 stations de surface), sera maintenu.

Pour faciliter l’intermodalité, il a été prévu d’accorder une réduction aux abonnés de Vélo’v.

Car2go ne coûtera rien à la ville de Lyon. Celle-ci percevra même une redevance de 70 euros par voiture et par mois au titre de l’occupation des places de stationnement. « Daimler et Europcar prennent tous les risques. Tout comme JCDecaux pour les Vélo’v », rappelle Gilles Vesco, vice-président du Grand Lyon en charge des nouvelles mobilités.

Le déploiement des 200 Smart représente un investissement de trois millions d’euros, soit environ 15 000 euros par véhicule. Selon Marcus Spickermann, directeur financier de Car2go, « la rentabilité sera atteinte en 2013″.

Depuis mars 2011, date du lancement de Car2go à Ulm en Allemagne, le concept a été dupliqué dans neuf autres agglomérations : à Austin (Texas), Hambourg (Allemagne), Vancouver (Canada), Stuttgart, Amsterdam, San Diego (Californie), Vienne, Düsseldorf et Lyon. Ce qui représente un parc de plus de 2 700 voitures. « Nous avons plus de 60 000 clients dans le monde et le nombre de location est supérieur à un million ».

Rappel : la mobilité à Lyon c’est 4 millions de déplacements par jour. 47% de part modale pour les transports en commun urbains, 47% pour la voiture, 15% pour le vélo, 1% pour le TER. C’est aussi 150 000 voitures qui entrent chaque jour dans le Grand Lyon. 58% des déplacements réalisés en voiture sont inférieurs à 3 km

Car2go se veut une nouvelle alternative de déplacement.

Futuramedia lance son « Opération Saint-Valentin Interactive »

Pour la troisième année consécutive Futuramedia met en place une « Opération Saint-Valentin Interactive » sur son réseau Malls. Les « shoppers » amoureux pourront déclarer leur flamme via les écrans de leur centre commercial du 11 au 15 février.

« l’appart IKEA – 54m² d’idées à vivre», une démonstration unique à Auber

« IKEA rejoue le Loft à Auber »

Un remake du « loft » en plein coeur de Paris : ils sont 5 colocataires, Anis, Audrey, Benjamin, Lucie et Jeanne, installés dans l’appartement de 54m² amenagés dans la station RER Auber. Ils vivent pendant 6 jours sous les yeux des usagers…une « télé-réalité » en live. 

L’objectif pour le n° 1 du mobilier et de la décoration en France : présenter les solutions d’aménagements sur des petites surfaces aux passants de la station.

Un relais sur Facebook : l’appartement est laissé en fin de semaine à la disposition du gagnant du concours Facebook /L’appart IKEA  avec 12 de ses amis !